Stratégie de référencement
, SEO
, Stratégie d’élimination des sites Web concurrents
et Contre-mesures
…
Le vocabulaire (guerrier) du marketing en ligne et des stratèges du référencement tend à nous le démontrer : non les concepteurs-rédacteurs ne sont pas morts !
Bien au contraire…
En effet, un bon référencement s’initie par l’exploration minutieuse du champ lexical associé aux objectifs du client.
Car : rédiger des pages au contenu très similaire au contenu créé par la concurrence
, référencer son nouveau site en privilégiant les mots-clés desquels on souhaite éliminer la concurrence
ou encore utiliser un contenu original, représentatif du contenu de la page à promouvoir, mais distinct
nécessite une maîtrise avérée du langage et du vocabulaire.
Dans ses Conseils aux Webmasters, Google recommande de créer des sites au contenu original, pertinent et utile aux visiteurs, sous peine de voir son site disparaître de ce moteur de recherche, qui en France représente pas loin de 90% de parts de marché…
SEO = Search Engine Optimizer
(Optimiseur de moteur de recherche)

1 réponse pour le moment ↓
1 Brunoh // 23 mars 2007 à 14:43
Qu’une guerre stratégique comportant de tels enjeux financiers implique le domaine de la conception-rédaction pourrait sembler ironique à plus d’un égard.
Les élèves scolarisés dans les années 80 et 90 se souviennent sans doute – avec émotion ou non – de l’apologie qui nous fut faite des matières dites scientifiques et des sciences dites "dures", en opposition aux "littéraires", cantonnés au mieux à un futur rôle d’enseignant ou de bibliothécaire…
Ironie du sort, donc, de nous trouver ainsi propulsés dans une position que Google – dans sa volonté toute puissante de mettre le net au clair – n’avait peut être pas pleinement anticipé.
A l’origine, ce changement des règles de référencement – qui doit dater, si ma mémoire est bonne, de 2005 – avait été initié afin de lutter contre certains abus, à savoir principalement un mauvais usage des mots clefs, qui se révélaient de plus en plus en inadéquation avec le contenu réel des sites, gonflant ainsi artificiellement certaines statistiques de visites.
Désormais, ce détournement est davantage contrôlé et le contenu effectif d’un site devient l’un des moyens les plus pertinents d’apparaître dans les premières pages de référencement de Google, en fonction de la requête de l’internaute.
A ce phénomène correspond bien entendu l’explosion des contenus textuels du web, que ce soit par le biais de la numérisation d’ouvrages ou par l’ampleur du phénomène des blogs.
Il va sans dire que ce dernier doit donner à réfléchir à tous les annonceurs qui souhaitent utiliser Internet afin de valoriser leurs produits ou leurs services.
Désormais, la simple mise en ligne d’un document d’édition de type plaquette ne suffit plus. Le contenu textuel se doit d’être dynamique, fréquemment renouvelé et pertinent. Pas question non plus de tenter de s’approprier la spontanéité et l’authenticité des blogs : contrairement aux médias dits traditionnels, l’interactivité qu’offre la sphère Internet implique en amont une véritable politique de transparence, et en aval une ouverture au dialogue et une capacité de remise en question, auxquelles beaucoup d’entreprises de biens et services restent malheureusement, encore aujourd’hui, étrangères.
La prééminence des contenus, l’importance des mots et le retour du sens caractériseront-ils la sphère Internet de ce début de XXIe siècle ?
Même si l’objectif ultime de Google consiste en une reprise en main plus ou moins musclée du système – afin de conforter sa domination- on ne peut que se réjouir de constater que, grâce à cette lutte concurrentielle libérale, nous pourrons peut-être enfin valoriser des démarches à la fois conceptuelles, éthiques et intellectuelles.
Et, pour une fois que la balle est dans notre camp, nous n’allons pas nous en priver !
Brunoh – Concepteur-Rédacteur du Groupe MAETVA
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